L'équipe

Jean Robert BOUTREUX

-
Délégué régional de Picardie

Membre du Conseil Exécutif
Membre du Conseil National
-
1 rue de Joncourt 02420 LEVERGIES

06.66.95.23.72

03.23.63.29.12

jean-robert.boutreux@club-internet.fr

****

Membres du Conseil Exécutif

Jean Robert BOUTREUX

Membres du Conseil National

Daniel WARGNIER 
Jean Robert BOUTREUX

***
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*

PRÉSIDENTS NATIONAUX

Brice LALONDE
1990 à 2002

Ministre de l'Environnement 1988 à 1992
Ambassadeur chargé des négociations sur le changement climatique


France GAMERRE
2002 à 2008

Conseillère Communautaire CUMPM
(Ports de commerce, de plaisance et Aéroport)
Conseillère d'Arrondissements 8° et 6°
(Déléguée aux Affaires Maritimes) de Marseille


Jean-Noël DEBROISE
2008 à 2011

Conseiller municipal (Bois Plage en Ré)
(Chargé de la réflexion sur le schéma économique de développement durable)
Délégué à la communauté de l’Ile de Ré
 

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France Gamerre
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Raymond Chaumont
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Etc...

La liste du Front national, conduite par la vice-présidente du parti Marine Le Pen, est arrivée en tête du premier tour de l'élection municipale d'Hénin-Beaumont dans le Pas-de-Calais, ce dimanche, avec 39,34% des voix.

 

Le parti d’extrême droite, qui a fait des scandales à répétition son principal argument de campagne, a incontestablement profité de la gestion défaillante du maire sortant socialiste qui a été épinglé pour de nombreuses irrégularités et finalement écroué pour une affaire de fausses factures.

 

Génération Ecologie rappelle son attachement aux valeurs républicaines et humanistes, qui figurent parmi les principes fondateurs de la charte de Génération Ecologie.
 

Génération Ecologie Picardie rejoint l'appel lancé par Génération Ecologie Val d'Oise et appelle les électeurs d’Hénin-Beaumont à un sursaut républicain lors du 2nd tour qui se tiendra dimanche prochain afin de faire barrage au Front National.

 

Discours du 28 juin 2009 à Dieppe(76) 
 

Le 12 mai 1979, autour de cette place, 1500 personnes se réunissaient pour clamer leur refus des 2 réacteurs de Penly.


Aujourd’hui, 30 ans plus tard, les mêmes causes produisent les mêmes effets : nous clamons notre refus d’un septième réacteur nucléaire sur le littoral Haut Normand !

Même si nous avons la chance d’être plus nombreux ( ?),  le gouvernement de ce pays et certains élus locaux, soi-disant proches de vous, sont toujours aussi sourds à nos clameurs et aveugles face aux réalités.

 

Il y a 30 ans, les groupes anti-nucléaires de l’époque, face aux éternels arguments pro nucléaires, dénonçaient déjà les conséquences sur l’environnement, la santé, les transports de produits radioactifs, le peu de création d’emplois, la dépendance énergétique.

L’enquête publique se conclura par la mise en service de 2 réacteurs de 1300 Mw en 1990 et 1992.

Déjà le déni de démocratie.

 

Aujourd’hui, il semble que rien n’a changé, si ce n’est que le futur réacteur EPR sera plus puissant, son combustible, plus toxique, et pire encore, que la fusion de son cœur radioactif en cas d’accident majeur est même prévue ; comme si une catastrophe pouvait être prévue.

 

Entre temps, après ses multiples pêchés militaires, bombes atomiques, armes à l’uranium appauvri,  le nucléaire civil a lui aussi perdu toute son innocence : Three Mile Island aux Etats-Unis, mars 1979, Tchernobyl, en Ukraine, avril 1986, et toute la kyrielle d’incidents, accidents, mensonges, pirouettes médiatiques que les nucléocrates manient de moins en moins bien.

 

Quelques soient les continents, les gouvernements, les technologies, le nucléaire, tant civil que militaire, dérape, dysfonctionne et tue !

 

Dans les centrales, les sous traitants, nomades du nucléaire, épongent les fuites. Rien ne va plus au royaume des électrons à tel point qu’après la belle image immaculée de la technologie toute puissante et hyper fiable des années soixante, l’ASN, l’autorité de sûreté nucléaire, en est réduite à tâter le terrain, avec des conférences intitulées comme celle de Caen, le 11 juin dernier ou pas un seul journaliste n’était présent : « La gestion post-accidentelle d’un accident nucléaire » ou l’on nous explique que tout est modélisable, chiffrable, gérable et qu’avec un peu de bonne volonté, tant des élus locaux que des populations, on sortira vivant d’un accident nucléaire.

 

Quelle aberration ! Toutes ces années pour en arriver là et surtout vouloir continuer obstinément !

 

Voilà où nous en sommes, 30 ans après :

 

Le constat d’un échec technologique en devenir, entre la spoliation des pays détenteurs des ressources finies d’uranium, les aléas de fonctionnement réguliers des 58 réacteurs français et la gestion calamiteuse des déchets, doublée de la grande inconnue du démantèlement des réacteurs en fin de vie.

 

30 ans que les visionnaires tirent la sonnette d’alarme et 30 ans que les différents gouvernements regardent ailleurs et n’écoutent pas.

 

30 ans de reculades et de couleuvres avalées dont le plus beau spécimen date du surlendemain des toutes récentes élections européennes, avec les déclarations de notre cher président, beaucoup trop cher, président !

Mais peu importe ses propos...

 

Après 30 ans de luttes, d’information, de réunions, de mobilisation, nous sommes de nouveau là, aujourd’hui, pour dire que ces grosses ficelles, nous n’en voulons plus, nous n’en pouvons plus.

Il n’y aura pas de troisième tour.

 

Nous ne nous retrouverons pas ici dans 30 ans.

Cette pelouse, cette plage sont déjà contaminées au tritium, élément radioactif mis en évidence par l’ACRO, association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest, dont il faut ici saluer le travail de fond.

 

Alors dans 30 ans, voire même avant, il est possible que cette magnifique station balnéaire, Dieppe, plus que centenaire avec ses trains de plaisir au départ de Paris au début du 20ieme siècle, soit devenue une zone interdite, laissée à l’abandon car trop compliquée, trop coûteuse à décontaminer.

 

Il y a 30 ans, on ne savait pas et on pouvait encore y croire, s’imaginer qu’avec le nucléaire on passerait au travers des crises, tant celle du pétrole, que celle de l’emploi.

Mais il n’en est rien : la France championne du monde du nucléaire civil, plonge dans la crise et les travailleurs pauvres n’en finissent pas d’apparaître au grand jour.

 

Ouvrez les yeux Monsieur Alfred Trassy-Paillogue, quand vous nous dites sur France-bleu, au lendemain de l’attribution du réacteur EPR à Penly, que « le nucléaire est une énergie propre, très propre... »,

 

Madame Sandrine Hurel, quand vous déclarez en direct sur France 3, que vous faites confiance à EDF pour « éliminer cette difficulté de l’évacuation des déchets radioactifs ».

 

Monsieur Sébastien Jumel, maire d’une ville, je le cite,  « percutée par la crise économique et sociale ».

Si 2 réacteurs et les investissements qui vont avec, n’ont servis à rien depuis 30 ans, en quoi un troisième réacteur servirait-il à quelque chose ?


Vous faites un tort considérable aux hommes et aux femmes politiques.

Vous niez plus de 30 ans de calamités nucléaires.

Vous signez un chèque en blanc sur le compte des populations locale et régionale, voire nationale ou plus encore et les générations à venir qui paieront au centuple, votre absence de clairvoyance dans le domaine énergétique en imposant par la force le tout nucléaire.

 

Vous niez une réalité.

La réalité que les énergies renouvelables et la sobriété énergétique créent bien plus d’emploi et d’énergie que le secteur nucléaire.

 

L’étude des 7 vents du Cotentin, reprend les 3 milliards initiaux du projet EPR et fait beaucoup mieux en terme énergétique et d’emploi.

 

A Gussing, en Autriche, une ville moribonde dans les années 80, qui a fait le choix de s’orienter vers les énergies renouvelables.

Depuis, elle a conservé ses emplois, elle en a créée, elle est autonome grâce aux énergies renouvelables et exporte même son surplus de production énergétique.

L’écotourisme dynamise l’économie locale et elle essaime ses principes à l’étranger.

 

A Rocbaron, dans le Var, la municipalité a pour objectif d’être, elle aussi, autonome, grâce aux énergies renouvelables.

A Salvagnac près de Toulouse, à Jühnde, en Allemagne et son village bioénergie, sont des exemples concrets que le renouvelable « marche », crée de l’emploi durable, propre, citoyen, soucieux de l’environnement, humaniste.

 

Nous ne voulons pas vous laisser gâcher ce nouveau siècle avec votre cupidité, vos peurs, vos recettes éculées.

Vous manquez d’envergure, de projet, d’ambition pour votre ville, pour votre région, pour votre pays, pour l’Europe, pour vous et vos enfants, pour nous, pour Notre Terre.

Nous n’attendons plus rien de vous en matière énergétique et d’emploi.

 

Cela fait 30 ans que vous nous mentez, que vous vous moquez de nous. Cela suffit.

 

La génération d’aujourd’hui doit prendre la décision d’arrêter cette course effrénée qui nous mène droit dans le mur. Il faut rapidement montrer l’exemple à tous ces pays qui n’aspirent qu’à commettre les mêmes bêtises que nous.

Prenons notre destin en main, dès maintenant et sachons leur montrer l’exemple tant qu’on le peut.

 

Après l’échec technique et les 3 ans de retard du premier réacteur EPR en Finlande, le deuxième EPR à Flamanville qui prend le même chemin, ce troisième réacteur EPR ne fait que confirmer et précipiter la catastrophe, tant sociale, environnementale que financière.

 

Soyons originaux, visons l’avenir de notre Terre, relevons le défi de ne pas être idiot ni cupide.

Célébrons l’intelligence et ce qui nous fait Humain.

 

L’apparition de la vie et son évolution restent un long mystère.

Par respect pour cette magie, rare, voire unique dans l’univers, nous ne pouvons hypothéquer l’avenir avec une technologie grossière, dispendieuse, basée sur les profits et la peur.

Nous en appelons à votre humanité, aux fondements de l’intelligence.

 

Avec l’aide d’autres collectifs locaux et régionaux de citoyennes et citoyens responsables, le collectif stop-EPR, ni à Penly, ni ailleurs, démarchera et informera les populations de l’inutilité et des dangers de ce 7ieme réacteur haut normand.

 

Le futur est devant nous.

Sachons nous en saisir et l’offrir à nos enfants.

Préservons la vie, préservons l’avenir.

 

Merci de votre attention.

 

http://www.stop-epr.org


Guilad Shalit (22 ans) est né à Naharia et a grandi à Mitzpe Hayala en Galilée. Il est le fils de  Noam et Aviva et le frère de Yoël et Hadas. Il a rejoint les Forces israéliennes de Défense il y a trois ans. Guilad est détenu  à Gaza par le Hamas depuis
le 25 juin 2006.

Guilad, âgé de 22 ans, est le fils de  Noam et Aviva et le frère de Yoël et Hadas. Né à Naharia, il a vécu depuis l’âge de deux ans  à Mitzpe Hayala dans le nord. Il a terminé ses études secondaires avec mention « excellent » en option scientifique. Il aime particulièrement les mathématiques et le sport.
Á la fin de juillet 2005, Guilad a commencé son service militaire dans les blindés, à la suite de son frère aîné, libéré un an plus tôt.
Guilad est un jeune homme calme, gentil et réservé, souriant et d’humeur égale, toujours prêt à aider les autres. Pendant ses brèves permissions de l'armée, Guilad aidait ses parents à gérer leur gîte de vacances.


Depuis son enlèvement, le dimanche 25 juin 2006, Guilad est détenu par le Hamas dans la bande de Gaza et aucune information n'a été fournie sur son état de santé.


Jeudi 25 juin 2007, un an jour pour jour après l’enlèvement de Guilad Shalit, le Hamas a publié une cassette audio où l’on entend la voix du soldat enlevé demandant au gouvernement israélien d’agir en faveur de sa libération. C’est le premier véritable signe de vie de Guilad.

 
Article 9 de la Déclaration Universelle des droits de l'Homme: Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.
Nicolas Sarkozy a chargé le Premier ministre François Fillon de former un nouveau gouvernement dont la composition a été annoncée par le secrétaire général de la présidence de la République Claude Guéant.

Ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat : Jean-Louis BORLOO ;

Ministre d’Etat Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des libertés : Michèle ALLIOT-MARIE ;

Ministre de l’Intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales : Brice HORTEFEUX ;

Ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité : Xavier DARCOS ;

Ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat : Eric WOERTH ;

Ministre de l’éducation nationale, porte-parole du Gouvernement : Luc CHATEL ;

Ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche : Bruno LE MAIRE ;

Ministre de la culture et de la communication : Frédéric MITTERRAND ;

Ministre de l’espace rural et de l’aménagement du territoire : Michel MERCIER ;

Ministre auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement : Henri de RAINCOURT ;

Ministre auprès de la ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi, chargé de l’industrie : Christian ESTROSI ;

Secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de l’écologie et du développement durable : Valérie LETARD ;

Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la justice et des libertés : Jean-Marie BOCKEL ;

Secrétaire d’Etat chargé du commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation, auprès de la ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi : Hervé NOVELLI ;

Secrétaire d’Etat chargée des sports, auprès de la ministre de la santé et des sports : Rama YADE ;

Secrétaire d’Etat à la défense et aux anciens combattants, auprès du ministre de la défense : Hubert FALCO ;

Secrétaire d’Etat chargée de la famille et de la solidarité, auprès du ministre du ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité : Nadine MORANO ;

Secrétaire d’Etat chargé des affaires européennes, auprès du ministre des affaires étrangères et européennes : Pierre LELLOUCHE ;

Secrétaire d’Etat chargée des aînés, auprès du ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité : Nora BERRA ;

Secrétaire d’Etat, chargé du logement et de l’urbanisme, auprès du ministre d’Etat, ministre de l’écologie et du développement durable : Benoît APPARU ;

Secrétaire d’Etat chargée de l’outre-mer, auprès du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales : Marie-Luce PENCHARD ;

Secrétaire d’Etat chargé du développement de la région capitale auprès du Premier ministre : Christian BLANC ;

Ne Change pas de poste :
 
Ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi : Christine LAGARDE
Ministre des Affaires étrangères et européennes : Bernard KOUCHNER
Ministre de l'Enseignement supérieur : Valérie PECRESSE
Ministre de la Défense : Hervé MORIN
Ministre de la Santé et des Sports : Roselyne BACHELOT
Ministre de l'Immigration : Eric BESSON
Ministre chargé de la relance : Patrick DEVEDJIAN 

8 ministres sortent :  

Christine Albanel, ministre de la Culture
Bernard Laporte, secrétaire d'Etat aux Sports
Rachida Dati garde des Sceaux
Christine Boutin, ministre du Logement
Michel Barnier ministre de l’Agriculture
Roger Karoutchi, ministre des Relations avec le Parlement
André Santini, secrétaire d'Etat à la fonction publique
Christian Estrosi, ministre délégué chargé de l'industrie.

Cette course automobile qui consomme 280 000 litres de carburant en 24 heures et produit des milliers de tonnes de CO2 est à contre-courant de tous les efforts pour réduire les  émissions de « gaz à effet de serre » responsables du dérèglement climatique actuel.

 

Il est inconvenant que l’on puisse ainsi gaspiller des réserves de pétrole si précieuses à conserver et contribuer à la pollution atmosphérique pour satisfaire à un simple loisir.

 

On sait que le Premier Ministre est un fan des courses automobiles mais s’il veut mettre ses actes en accord avec ses déclarations en matière de défense de l’Environnement, il doit signer un décret permettant le remplacement d’une course polluante par une manifestation respectueuse de l’environnement.

 

L’Alliance écologiste indépendante lui propose de remplacer cette compétition de bolides à moteur thermique par une course de véhicules à moteur propre.

  

Cette décision prouverait que la signature du pacte de Nicolas Hulot par le candidat Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007, n’était pas une opération médiatique de routine.

Pas de moyen de transport pour aller à un festival ?
N'ayez plus d"inquiétude, grâce à RoulezMalin trouvez un covoiturage !

RoulezMalin, spécialiste en covoiturage et éco-mobilité accompagne les festivals dans leurs démarches responsables, notamment au travers d’actions favorisant la pratique du covoiturage.

Pour cette année, Solidays met à disposition de tous les festivaliers une plateforme de covoiturage totalement gratuite :
http://www.covoiturage-festivals.com

Cette plateforme est destinée aux passagers qui cherchent un moyen de transport économique et convivial pour se rendre au festival et aux conducteurs qui mettent à disposition les places restantes dans leurs voitures.
Le sujet est de plus en plus présent dans les médias et hors médias, et c’est lors de la prochaine rentrée universitaire que le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a décidé de lancer une campagne de sensibilisation contre l’homophobie. 40 000 affiches (une version féminine, une version masculine) seront déployées dans les universités pour rappeler que “l’homophobie mène à l’exclusion et au rejet”.

Les dernières élections européennes ont montré une poussée de la sensibilité écologiste dans la cité des Pastels. Les deux listes écologistes ont recueilli ensemble 11,58 %.


La révolution verte est-elle en passe de se produire à Saint-Quentin ? Pour ses deux représentants Saint-Quentinois, la Verte et conseillère municipale Nora Ahmed-Ali, et Jean-Robert Boutreux de Génération écologie, ce scrutin montre en tout cas que « les mentalités ont changé » et « que les habitants sont mûrs pour aller plus loin ».
Jamais, la tendance écologique n'avait obtenu un tel score lors d'un suffrage à Saint-Quentin. Alors qu'en 2007, la candidate aux législatives, Nora Ahmed-Ali, n'avait obtenu que 1,04 %, deux ans plus tard, la mouvance verte a attiré 11,58 % des électeurs - 8,57 % pour Europe écologie (alliance de Verts et d'autres partis) et 3,01 % pour Alliance écologie indépendante (qui rassemble Génération écologie, la France en action et le Mouvement écologiste indépendant).


Ces chiffres doivent néanmoins être pondérés en prenant compte du type de scrutin. En effet, les élections européennes ont toujours été défavorables aux grandes formations que sont le PS et l'UMP, facilitant ainsi les petits partis.

 
« Au-délà de nos espérances »


« Bien évidemment, nous sommes très satisfaits, ne cache pas Nora Ahmed-Ali des Verts. C'est au-delà de nos espérances. » Une réaction que partage Jean-Robert Boutreux, de Génération écologie, mais avec un bémol toutefois : « Cela aurait été encore mieux si nous avions réussi à présenter une seule liste pour l'écologie. »

 
Alors bien sûr, la question se pose de savoir comment vont réagir les différentes formations politiques après se succès inattendu. Créer un nouveau parti plus rassembleur, tenter l'aventure indépendantiste, avec des alliances mouvantes signées selon les opportunités avec la gauche ou la droite ?
Pour Jean-Robert Boutreux, « l'écologie n'est ni de droite, ni de gauche ». L'homme pense qu'un grand parti de rassemblement est nécessaire et que l'écologie peut être une force politique à part entière. Si Nora Ahmed-Ali, n'envisage pas d'alliance avec l'UMP, elle avoue que la donne a toutefois changé. « C'est vrai que nous pourrions pour les prochaines élections régionales, qui auront lieu en 2010, envisager une candidature indépendante », pense la conseillère municipale. Mais cette position, ni droite, ni gauche, prônée par un certain François Bayrou, n'a pourtant pas séduit l'électorat qui reste attaché à ce clivage, même s'il a tendance à devenir flou.
Une chose est sûre, Pierre André a lui aussi compris que les questions liées au développement durable deviennent essentielles et que de s'en soucier rapporte des bulletins dans les urnes.


D'ailleurs, ses actions en faveur de l'écologie coupent l'herbe sous le pied à ses opposants. Et lorsque l'on demande à Jean-Robert Boutreux et à Nora Ahmed-Ali de juger la politique écologique du sénateur-maire, ils avouent que « même si ce n'est jamais assez, on n'a pas à se plaindre. » Alors, constituer un grand parti vert sera-t-il suffisant pour ravir la mairie ?

 

Source : L’Aisne Nouvelle

 
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